16 décembre 2026
Je m’appelle Georges... Un spectacle pétillant et ‘feel good’
Un matin, Georges se réveille avec une gueule de bois immobilière : tous les immeubles autour de son nouvel appartement portent le prénom de ses ex. De la Villa Christine à la Villa Clémentine, c'est tout son passif amoureux qui s'affiche en béton armé. Et le cauchemar continue : un chantier démarre juste en face pour ériger la Villa Émilie. Spoiler ou menace ?